Bon comme Bonbon
vendredi 19 juin 2026
⭐ Kylian Mbappé et les bonbons
vendredi 6 mars 2026
Accidents domestiques
🏠 : ces petites catastrophes qui n’arrivent qu’aux autres…
On pense toujours que les accidents domestiques, c’est pour les distraits, les maladroits, ou “les gens qui ne font pas attention”. Et puis un matin, on glisse sur une flaque d’eau dans la cuisine.
Ou on se retrouve à courir dans le jardin parce que le petit dernier a décidé d’avaler un bonbon comme si c’était un défi olympique. Ou encore, on réalise que la piscine, ce havre de paix en été, peut devenir un vrai piège en trois secondes.
Bref : la maison, c’est confortable… mais pas toujours tranquille.
🌊 La piscine : le paradis bleu… et le danger silencieux
La piscine, c’est le symbole du sud, du soleil, du plaisir. Mais c’est aussi l’un des lieux où se produisent les accidents les plus graves.
Les risques les plus fréquents :
• glissades sur les margelles (surtout quand on sort en mode “phoque sur carrelage mouillé”)• plongeons mal calculés
• hypothermie dans les piscines non chauffées en début de saison
• matériel laissé traîner (épuisettes, jouets, flotteurs)
Et le pire, c’est que ça arrive vite.
Une seconde d’inattention, un enfant qui s’approche trop près, un adulte qui pense “j’ai le temps de répondre à ce message”… et l’accident est là.
La règle d’or :
👉 Une piscine, ça se surveille comme un barbecue : toujours un œil dessus, jamais en mode automatique.
🍬 Les bonbons avalés de travers : le classique qui fait courir tout le monde
Ah, les bonbons.
1. L’enfant prend un bonbon rond.
2. Il rigole, il parle, il court.
3. Le bonbon décide de prendre un raccourci vers la trachée.
4. Panique générale.
C’est l’un des accidents domestiques les plus courants, et pourtant l’un des plus sous‑estimés. Un bonbon avalé de travers, ça peut aller de la simple toux à une vraie obstruction.
Les bons réflexes :
• apprendre les gestes de désobstruction (ça devrait être enseigné à l’école). Mettre la tête en bas et presser sur le ventre
• rester calme — même si, soyons honnêtes, personne ne reste vraiment calme dans ces moments‑là
🔥 La cuisine : le royaume des brûlures et des coupures
Entre les couteaux, les plaques, les casseroles bouillantes et les appareils électriques, c’est le festival des risques.
Les accidents typiques :
• brûlures en ouvrant un four trop enthousiaste
• coupures en voulant “juste émincer vite fait”
• chutes à cause d’un torchon oublié au sol
• intoxications alimentaires (le fameux “ça sent encore bon, non ?”)
🧼 La salle de bain : le terrain glissant par excellence
Le combo eau + savon + carrelage = patinoire olympique.
Les risques :
• chutes en sortant de la douche
• brûlures avec l’eau trop chaude
• électrisation avec des appareils mal placés (sèche‑cheveux, rasoir)
🎯 L’essentiel : la maison n’est pas dangereuse…
mais elle n’est pas neutre
Ils sont banals, rapides, silencieux.
Et c’est justement pour ça qu’ils surprennent.
Mais avec quelques réflexes simples :
• ranger ce qui traîne
• sécuriser la piscine et surveiller les enfants qui se baignent
• surveiller les enfants quand ils mangent
• entretenir les appareils
• éviter de jouer les équilibristes sur un tabouret bancal
…on évite 90 % des ennuis.
mardi 3 mars 2026
🌌 Space Chupi -sucettes sans sucre
🌌 les sucettes sans sucre qui révolutionnent la gourmandise
| Space Chupi |
Les sucettes sans sucre ont longtemps été perçues comme une alternative “moins fun” aux bonbons classiques. Pourtant, une nouvelle génération de confiseries change la donne. Parmi elles, les Space Chupi, de petites sucettes acidulées et fruitées, séduisent autant les enfants que les adultes.
Elles ressemblent à des sucettes traditionnelles, elles en ont le goût… mais elles ne contiennent pas de sucre.
🍭 Pourquoi les sucettes sans sucre séduisent de plus en plus ?
La consommation de sucre est un sujet de plus en plus présent dans les familles, les écoles, les clubs sportifs et même chez les professionnels de santé. Les sucettes sans sucre répondent à plusieurs attentes :
- Réduire la consommation de sucre sans renoncer au plaisir.
- Trouver une alternative pour les personnes diabétiques.
- Offrir un bonbon le soir sans culpabilité.
- Préserver les dents des enfants.
Les Space Chupi s’inscrivent parfaitement dans cette tendance, tout en proposant une expérience gustative étonnamment proche des sucettes classiques.
🌈 Space Chupi : une explosion de saveurs fruitées
Les Space Chupi ne sont pas seulement “sans sucre”. Elles sont surtout :
- Acidulées et fruitées, avec un goût intense.
- Colorées et ludiques, parfaites pour les enfants.
- Inspirées de l’univers spatial, ce qui leur donne une identité unique.
- Adaptées à toute la famille, y compris aux personnes diabétiques.
Chaque sucette est emballée individuellement, comme la plupart des produits sans sucre, afin d’éviter tout contact avec des confiseries sucrées.
📦 Un conditionnement pensé pour tous les usages
Les Space Chupi existent en plusieurs formats, ce qui les rend adaptées à de nombreux contextes :
- À l’unité : pour tester ou offrir.
- Par 50 : idéal pour les familles.
- En sac de 100 pièces (≈ 1 kg) : parfait pour les écoles, clubs, associations, commerçants, anniversaires ou événements.
Le format 100 pièces est le plus économique et le plus recherché. Il permet d’avoir un stock durable, pratique et sans sucre.
🧪 Comment sont fabriquées les sucettes sans sucre ?
Les édulcorants utilisés dans les Space Chupi sont les mêmes que ceux employés en pharmacie. Ils ont un pouvoir sucrant équivalent au sucre, mais sans les calories ni les effets sur la glycémie.
Comme pour tous les produits édulcorés, une consommation excessive peut entraîner un effet laxatif temporaire et sans gravité. C’est un point important à rappeler, mais qui ne pose aucun problème dans une consommation normale.
🚀 Une expérience gourmande… sans gravité
Les Space Chupi ne se contentent pas d’être sans sucre : elles proposent un véritable voyage gustatif. Leur univers spatial, leurs couleurs vives et leurs saveurs intenses en font un bonbon moderne, fun et rassurant.
Elles conviennent :
- Aux enfants qui veulent un bonbon “comme les autres”.
- Aux adultes qui surveillent leur consommation de sucre.
- Aux personnes diabétiques.
- Aux professionnels qui souhaitent offrir une douceur sans risque.
Pour beaucoup, prendre une sucette le soir est aussi agréable qu’une infusion… mais bien plus ludique.
LA GESTION DES BASES DE DONNEES
Les bases de données, ces grandes oubliées qui décident pourtant de tout
Introduction
Elles sont pourtant au cœur de tout : clients, commandes, abonnés, statistiques, campagnes d’emailing.
Et quand elles vieillissent, se mélangent ou s’encrassent, c’est toute la machine qui se met à tousser.
Pourquoi une base de données vieillit?
Une base de données n’est jamais figée. Elle vit, elle respire, elle se dégrade.Avec le temps :
• des gens changent de fournisseur,
• des boîtes ferment,
• des contacts disparaissent,
• des doublons apparaissent,
• des erreurs s’accumulent.
Ce n’est pas une faute : c’est la vie numérique.
Le problème n’est pas la base… mais ce qu’on en fait
Une base ancienne n’est pas dangereuse en soi.Ce qui devient risqué, c’est quand on l’utilise comme si elle était neuve.
C’est là que les plateformes modernes — comme Brevo — commencent à paniquer :
• trop de désinscriptions,
• trop de signaux négatifs,
• et hop : suspension automatique.
“base maltraitée” et “base ancienne en cours de nettoyage”.
Elles voient juste des chiffres.
Nettoyer une base : un travail d’orfèvre
Nettoyer une base, ce n’est pas supprimer tout ce qui bouge.C’est un travail patient, méthodique, presque artisanal :
• identifier les adresses mortes,
• isoler les contacts dormants,
• vérifier les doublons,
• reconstruire des segments propres,
• réactiver progressivement.
C’est un peu comme trier un grenier :
on retrouve des trésors, des choses oubliées, et quelques vieilleries à jeter.
Les plateformes modernes compliquent tout
Ils déclenchent des contrôles automatiques, des alertes, des blocages…
sans comprendre le contexte.
Résultat :
Et on a l’impression d’être surveillé par une machine qui ne connaît pas la nuance.
Une base propre, c’est une base vivante
Elle doit être :
• entretenue,
• mise à jour,
• nettoyée,
• segmentée,
• respectée.
Une base propre, ce n’est pas une base parfaite.
C’est une base active, réaliste, à jour, qui reflète la vraie vie des gens.
Conclusion
la délivrabilité, les ventes, les campagnes, la réputation d’un domaine, la relation avec les clients.
Elles méritent qu’on s’y intéresse, qu’on les comprenne, qu’on les entretienne.
Parce qu’une base bien gérée, c’est un site qui tourne, une newsletter qui passe, et une communication qui respire.
samedi 6 septembre 2025
La Culture de la gourmandise à la Française.
La culture des étoiles et celle du sol rouge
Sur Mars comme sur la Lune, le mot culture prend une épaisseur nouvelle. Il ne s’agit plus seulement d’observer les astres, mais de les habiter, de les comprendre, et surtout… de les cultiver.
La culture astronomique, au sens classique, s’épanouit dans ces environnements extrêmes. Les colons lunaires, privés d’atmosphère, bénéficient d’un ciel d’une pureté absolue. Les observatoires lunaires deviennent des sanctuaires du savoir, où l’on scrute les pulsars, les exoplanètes, et les mystères de la matière noire. Sur Mars, malgré les tempêtes de poussière, les nuits dégagées offrent des panoramas célestes saisissants. Les Martiens d’adoption développent une nouvelle mythologie céleste, rebaptisant les constellations selon leur propre histoire : la Grande Ourse devient “le Chariot des pionniers”, Orion devient “le semeur d’étoiles”.
Mais la culture, là-bas, c’est aussi celle du sol. Car pour survivre, il faut planter. Sur Mars, les serres pressurisées abritent des rangées de pommes de terre, de salades, de blé génétiquement modifié pour résister aux radiations. Les agriculteurs martiens — ou lunaires — deviennent les nouveaux alchimistes, transformant poussière et lumière en nourriture. Chaque récolte est une victoire contre l’hostilité du cosmos. Et dans ces serres, sous les lampes solaires, naît une autre forme de culture : celle du lien, du partage, de la mémoire.
Ainsi, les deux sens du mot se rejoignent. On cultive les étoiles comme on cultive la terre. On sème des idées, on récolte des savoirs. Les enfants nés sur Mars apprendront à lire le ciel tout en plantant leurs premières graines. Le télescope et la bêche deviendront les deux outils d’une même civilisation.
Et peut-être qu’un jour, dans un amphithéâtre martien, un poète récitera :
"Nous avons cultivé les étoiles, et elles nous ont appris à cultiver la vie."
vendredi 15 août 2025
Les Petits Bouchons de Lyon
🥘 : Cœurs battants de la gastronomie lyonnaise
Nichés dans les ruelles pavées du Vieux Lyon ou dissimulés dans les traboules de la Presqu’île, les petits bouchons sont bien plus que de simples restaurants : ce sont des temples de convivialité, des bastions de tradition, et des lieux où l’on célèbre la cuisine du terroir avec générosité et sans prétention.
🍷 Qu’est-ce qu’un bouchon lyonnais ?
Un bouchon est un restaurant typique de Lyon, souvent petit, chaleureux et à l’ambiance familiale. Le terme viendrait du vieux mot lyonnais "bousche", qui désignait un bouquet de paille accroché à la porte pour signaler qu’on servait du vin.
Ces établissements ont vu le jour au XIXe siècle, fréquentés par les canuts (ouvriers de la soie) et les artisans. On y servait des plats simples, roboratifs, et bon marché, parfaits pour rassasier les travailleurs.
🍽️ Une cuisine authentique et généreuse
Les bouchons ne font pas dans le raffinement gastronomique à la française, mais dans la sincérité du goût. Voici quelques incontournables :
• La salade lyonnaise : frisée, lardons, croûtons, œuf poché.
• Le tablier de sapeur : gras-double mariné et pané.
• Les quenelles de brochet : nappées de sauce Nantua.
• Le saucisson brioché : saucisson cuit dans une pâte à brioche.
• La cervelle de canut : fromage blanc aux herbes, ail et échalotes.
• Les grattons : petits morceaux de porc grillés, croustillants.
Le tout arrosé d’un verre de Côte du Rhône ou d’un Beaujolais, bien sûr.
🪑 Une ambiance comme à la maison
Ce qui distingue les petits bouchons, c’est leur atmosphère. Tables en bois, nappes à carreaux rouges, murs tapissés de photos anciennes, serveurs qui tutoient les habitués… On y parle fort, on rit, on partage. C’est un lieu de vie autant qu’un lieu de repas.
🏅 Une reconnaissance protégée
Depuis 1997, l’appellation "bouchon lyonnais" est protégée par un label décerné par l’Office du Tourisme de Lyon. Seuls les établissements respectant les critères de tradition, de cuisine et d’ambiance peuvent l’arborer.
📍 Quelques bouchons emblématiques
• Le Café des Fédérations : une institution.
• Chez Hugon : minuscule, mais mythique.
• Le Bouchon des Cordeliers : raffiné sans trahir l’esprit.
• Daniel & Denise : bouchon revisité par le chef Joseph Viola.
Les petits bouchons de Lyon sont des lieux où l’on mange bien, mais surtout où l’on vit bien. Ils incarnent l’art de recevoir à la lyonnaise : sans chichi, mais avec cœur. Si vous passez par Lyon, c’est une halte obligatoire — et une expérience inoubliable.
LE SUCRE INVERTI
🧁 Le sucre inverti,est aussi appelé Trimoline
🧪 Définition et composition •
🍰 Utilisations en cuisine •
🍯 Avantages •
Pouvoir sucrant supérieur au saccharose (environ +20 %) : on peut en mettre moins pour le même effet sucré • Index glycémique plus bas que le sucre blanc, mais reste très calorique (325 kcal pour 100 g) • Retient l’humidité, ce qui prolonge la fraîcheur des produits 🧊 Conservation • À conserver au réfrigérateur, dans un récipient hermétique, à l’abri de la lumière et de l’humidité
dimanche 10 août 2025
Coquelicots de Nemours
🌺 Les Coquelicots de Nemours : un trésor gourmand et patrimonial
Les Coquelicots de Nemours ne sont pas seulement de jolies fleurs rouges des champs franciliens — ils sont aussi à l’origine d’une confiserie emblématique de Seine-et-Marne, aux saveurs florales et aux vertus médicinales.
🍬 Une histoire sucrée et locale
• Origine : En 1870, François-Étienne Desserey, confiseur à Nemours, transforme les pétales de coquelicot — autrefois utilisés en tisane — en bonbons apaisants contre la toux.
• Renaissance : Tombés dans l’oubli dans les années 1930, ces bonbons sont réintroduits en 1996 par la maison Des Lis Chocolat, qui perpétue la tradition avec passion.
🌿 Un savoir-faire artisanal
• Récolte : Les pétales sont cueillis à la main entre mai et juillet, sur des parcelles locales, au petit matin pour préserver leur fraîcheur.
• Fabrication : Séchés puis cuits dans des chaudrons en cuivre avec du sucre local, ils donnent naissance à une gamme de produits : bonbons, sirops, liqueurs, chocolats, vinaigres…
😋 Une saveur unique
• Goût : Doux, floral, légèrement acidulé — distinct de la violette ou de la lavande.
• Produits dérivés : On trouve des sucettes, limonades, confitures, et même des palets de chocolat noir parfumés au coquelicot.
Aujourd'hui
les Coquelicots de Nemours ne sont plus fabriqués à Nemours même, mais par Kubli, une confiserie historique installée aujourd’hui à Morangis, dans l’Essonne, en région parisienne.
vendredi 8 août 2025
Le MISTRAL GAGNANT
🍬 Le Mistral Gagnant : un bonbon, une époque
![]() |
| le sachet original de Marseille |
🏭 Origine et fabrication
Le Mistral Gagnant est né dans les années 1950 à Marseille, créé par la confiserie de Lorette, une entreprise artisanale qui a ensuite été intégrée au groupe Haribo. Ce bonbon se présentait sous forme d’un sachet en papier contenant une poudre sucrée et acidulée, à aspirer à l’aide d’une paille en réglisse. L’effet pétillant sur la langue était dû à un mélange de bicarbonate de soude et d’acide citrique, comme une mini limonade sèche et effervescente
🎁 Un jeu dans chaque sachet
Le nom “Mistral Gagnant” vient du fait que certains sachets contenaient le mot “GAGNANT” à l’intérieur. Si on tombait dessus, on pouvait échanger le sachet vide contre un nouveau gratuitement. Une sorte de loterie gourmande qui ajoutait au plaisir de la dégustation.
🎶 Une chanson devenue culte
Le bonbon a été immortalisé par Renaud dans sa chanson “Mistral Gagnant” (1985), où il évoque avec tendresse les douceurs de son enfance. Cette chanson a contribué à faire du bonbon un symbole générationnel, chargé d’émotion et de nostalgie.
😢 Disparition et héritage
La production du Mistral Gagnant a cessé à la fin des années 1980. Malgré cela, il reste vivant dans les mémoires, souvent évoqué avec émotion par ceux qui l’ont connu. Il incarne une époque où les bonbons étaient simples, ludiques, et porteurs de souvenirs.
👦Un exemple a ne pas suivre
Te raconter un peu comment j'étais, minot
Les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand
Car-en-sac et Minto, caramels à un franc
Et les Mistral Gagnants
Te raconter surtout les Carambars d'antan et les Coco Boer
Et les vrais Roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les Mistral Gagnants
👧Dans la continuité
retrouver cette effervescence dans les cachet de poudre Astra ou les frizzy pazzi
vendredi 1 août 2025
Les Violettes de Toulouse : Un Parfum de Tradition
Une fleur chargée d’histoire
Toulouse ne se contente pas de rayonner par sa brique rose, son équipe de rugby a XV et son accent chantant — elle embaume aussi d’un parfum délicat et légendaire : celui de la violette. Symbole de la ville depuis le XIXe siècle, cette petite fleur aux teintes profondes est bien plus qu’un ornement. Elle incarne l’histoire, l’artisanat et la douceur du Sud.
🌱son équipe de rugby a XV
Introduite à Toulouse vers 1850, la violette "Parme" a rapidement conquis les cœurs et les jardins. Cultivée avec passion dans les environs, elle était autrefois exportée partout en Europe. Mais le gel de 1956 a failli lui être fatal… Heureusement, des passionnés l’ont remise au goût du jour et l’ont sauvée.
🍬 Des délices autour de la violette
Aujourd’hui, on déguste la violette sous toutes ses formes :
- Bonbons cristallisés
- Liqueurs et sirops
- Parfums et cosmétiques artisanaux
- Bougies et sachets parfumés
Ces produits sont souvent proposés dans les boutiques locales ou lors du Festival de la Violette, qui célèbre chaque année cette fleur emblématique.
💜 Une balade florale à Toulouse
Envie d’un parcours fleuri ?
- Rendez-vous au Jardin Royal pour admirer des violettes en saison.
- Passez par les artisans des quartiers Saint-Cyprien et Carmes qui proposent des créations autour de cette fleur.
- Et ne manquez pas le musée "La Maison de la Violette", installé sur une péniche du Canal du Midi, où tradition et modernité se rencontrent.
✨ Les Violettes de Toulouse ne sont pas qu’un souvenir : elles sont le reflet d’un art de vivre, d’une passion locale qui parfume les rues comme les mémoires.
jeudi 31 juillet 2025
🫒 Mouriès, capitale oléicole :
🫒 Au cœur de l’or vert provençal
Nichée dans les Alpilles, la commune de Mouriès est bien plus qu’un charmant village provençal : elle est la première commune oléicole de France, un titre qu’elle revendique fièrement grâce à une tradition séculaire et une production d’exception.
🌳 Un terroir riche de milliers d’oliviers
La Vallée des Baux, dont Mouriès est l’un des joyaux, abrite près de 25 hectares d’oliveraies cultivées selon des méthodes traditionnelles. Ces terres sont parsemées de plusieurs dizaines de milliers d’oliviers, principalement des variétés Aglandau, Salonenque, Grossane et Verdale, typiques de la région.
La culture y est rythmée par les saisons et le respect du cycle naturel de l’arbre. Les producteurs locaux, souvent membres de la coopérative oléicole de Mouriès, perpétuent un savoir-faire ancestral, transmis de génération en génération.
🏭 Une production qui pèse dans la balance nationale
La Vallée des Baux, dont Mouriès est le cœur battant, représente :
- 70 % de la production oléicole des Bouches-du-Rhône
- 15 % de la production nationale d’huile d’olive
- Avec 10 moulins actifs, dont le célèbre Moulin Coopératif de Mouriès
Chaque année, ce sont plusieurs centaines de tonnes d’olives qui sont récoltées, principalement entre novembre et janvier. En moyenne, 5 à 6 kg d’olives sont nécessaires pour produire 1 litre d’huile d’olive vierge extra, ce qui permet d’estimer une production locale de plusieurs dizaines de milliers de litres par saison.
🧑🌾 Une coopérative au service du goût et de la qualité
La coopérative de Mouriès regroupe aujourd’hui près de 450 producteurs. Ensemble, ils cultivent leurs oliveraies dans le respect des traditions, avec des procédés d’extraction modernes mais doux : broyage à marteaux, malaxeurs, décanteurs et séparateurs sous contrôle de température, pour préserver les arômes et éviter l’oxydation.
Les huiles produites sont souvent labellisées AOP Vallée des Baux-de-Provence, gage de qualité et de traçabilité. Elles sont régulièrement médaillées dans des concours nationaux et internationaux, preuve de leur excellence.
🍽️ Une huile d’olive au goût du terroir
Fruitée, équilibrée, parfois légèrement ardente, l’huile d’olive de Mouriès séduit les chefs comme les particuliers. Elle accompagne les plats provençaux, sublime les salades et devient même un ingrédient phare dans la pâtisserie locale.
Conclusion :
À Mouriès, l’huile d’olive n’est pas qu’un produit : c’est une culture, une passion, un patrimoine vivant. En soutenant cette production locale, on célèbre non seulement le goût, mais aussi le travail de centaines de familles qui font vivre l’or vert de Provence.mercredi 30 juillet 2025
Vivres en Rade: Le vieux port Paralysé
Vivres en rade : le Vieux-port paralysé
Marseille, 30 juillet — Claude PresseDepuis cinq jours, le cargo humanitaire Sardin bloque l’entrée du Vieux-Port de Marseille, causant l’arrêt quasi total de l’activité portuaire. Positionné en travers de la passe, le navire, chargé de centaines de sacs de vivres, empêche tout accès aux embarcations de plaisance comme aux navires professionnels.
Le bâtiment, immatriculé à Cassis, transporte des provisions destinées aux communes sinistrées des calanques. Selon les autorités portuaires, la manœuvre serait accidentelle, mais les habitants évoquent déjà un “siège logistique” :
“On dirait que la sardine a pris sa revanche,” ironise un riverain, en référence à la célèbre légende locale.
Des colonnes de fumée s’élèvent par ailleurs dans plusieurs quartiers de la ville, ravivant les inquiétudes. Malgré les efforts des remorqueurs, le Sardin reste immobile. Les marins à bord auraient refusé de bouger tant qu’un corridor humanitaire ne serait pas sécurisé.
Une cellule de crise a été ouverte par la préfecture, et une cellule spicologique est en place, tandis que le port reste… en rade.
La Une Dernière:
🍬 L’Anis Kubli sauve Marseille
“Quand le port se bouche, on débouche les esprits.”
Depuis que le Sardin bloque l’entrée du port, faute de pastis, les habitants se tournent vers les anis Kubli — petits, puissants et délicieusement nostalgiques.
“Un goût d’enfance dans la tourmente portuaire.” — Témoignage recueilli au Café du Quai
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